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Troussier : l'objectif est de rendre efficace cette équipe nationale

Source : Al bayane

Ouf ! Le cadrant de hôtel du Chalet du Lac où les lions de l’Atlas résident actuellement pour un stage de dix jours indiquait 18h05, pour qu’enfin M.Alaoui, attaché de presse de M.Philippe Troussier me fasse signe que «le sorcier blanc» est prêt à m’accorder l’interview. Entre temps, l’attente fut longue, crispante et irritante. Il est là, je le tiens, ce fut aussi une libération pour mes neurones après une longue attente, depuis 15h 00. Courtois, professionnel, respectueux, précis dans ses objectifs, il aime que chaque chose soit à sa place, méticuleux.

Q : Monsieur Philippe Troussier, on vous connaît comme ancien joueur puis en tant qu’entraîneur, mais en tant qu’homme, on connaît très peu de choses de vous. Qu’est- ce que, vous aimez, ce que vous détestez le plus, vos loisirs etc., en bref, que dire de vous en dehors des stades ?

R : La vie d’un homme normal, le fait d’être absorbé par une activité professionnelle assez chargée, faite de voyages, de responsabilité, être confronté au monde du football en général, au monde politique, nécessite une dépense d’énergie importante, vous comprenez au retour de tout cela, lorsque je me retrouve dans ma vie privée, j’ai une activité très simple en famille, j’aime bien être tranquille chez moi, j’ai tendance à rester caché, j’évite de sortir du fait que je suis beaucoup plus amené à être à l’extérieur, j’ai une vie toute simple, je m’intéresse à l’art, à la peinture, j’aime bien bouquiner, écouter la musique mais d’une façon informelle, c’est des moments que j’apprécie considérablement de rester à la maison, tranquillement en survêtement, pieds nus à rien faire c’est ça mon hobbie, avant j’aimais bien faire du footing, maintenant à cause de mon genoux, j’ai du mal à le faire...

Q : Même en ces moments- là, est -ce que la casquette d’entraîneur ne prend pas le dessus de temps en temps ?

R : Malheureusement oui, surtout lorsqu’on est à l’orée de grandes compétitions ou lorsque j’ai des tracasseries, des soucis pour mettre en place une organisation, préparer un événement, c’est un métier où en est habité à cent pour cent pas je ne dis, par la passion mais par l’événement. Effectivement, pour quitter le foot, il faudrait trois semaines et malheureusement on n’a jamais trois semaines devant soi, oui les moments privés sont toujours en relations directe et indirecte avec le métier.

Q : Vous aviez déclaré qu’au vu de vos responsabilités en Afrique, au Japon et maintenant au Maroc, vous aviez des relations avec les hommes politiques, qu’entendez vous par là ?

R : Je voulais dire la relation politique quand vous êtes entraîneur d’une équipe nationale mais aussi d’une équipe d’un pays, vos avez donc tout un peuple de ce- même pays qui est intéressé par l’événement. Lorsque vous êtes entraîneur d’une équipe nationale, vous parlez au nom des joueurs, au nom de vos dirigeants, au nom de la fédération, mais vous parlez aussi au nom du pays qui vous accueille, qui vous donne la responsabilité. C’est une grande responsabilité d’être entraîneur d’une équipe nationale, ce qui veut dire dans la tenue, de la façon d’agir. On se doit d’être correct, réservé et de bien penser que nous parlons d’un pays et à partir de là, il y a des règles, c’est quelque part une forme de diplomatie, c’est une forme je dirais de technique de communication par ce que nous avons la responsabilité d’un Etat dans le domaine du football et moi j’ai la haute responsabilité de mener à bien les intérêts du pays dans le cadre de mon équipe nationale. Donc, quand je parle de relation politique, c’est le rôle que je dois tenir, sachant quand que quand on est entraîneur national, on est confronté justement à des hommes d’Etat, nous avons rendez-vous (NDLR- samedi 12 novembre) avec l’ambassadeur du Maroc en France, nous serons amené à croiser les grands responsables de ce pays. A partir de là, vous comprenez bien qu’un entraîneur est amenés à discuter avec ces gens- là, c’est une relation politique aussi que d’être entraîneur national.

Q : Dans votre longue carrière d’entraîneur, y a-t-il un fait ou une expérience plus qu’une autre qui vous a marqué le plus dans votre vie d’entraîneur ?

R : Le point phare de ma carrière entre guillemets, je n’ai que cinquante ans, c’est le projet coupe du monde 2002 avec le Japon. J’ai pris une équipe pendant quatre ans, en les prenant à la base, en étant responsable de trois catégories et d’être arrivé en huitièmes de finale, une équipe déracinée du monde, qu’il fallait absolument éduquer et former, ce gros projet de quatre ans a été une oeuvre, un grand chantier, quelque part il sera difficile de vivre ces moment intenses et en même temps le contrat qui m’est proposé est un petit peu différent. Je parlerais beaucoup plus de pilotage en ce qui concerne la politique marocaine, autant au Japon je n’avais que des joueurs locaux et il fallait les former. Ici, au Maroc j’ai des joueurs qui sont déjà formés, des joueurs qui jouent dans de grands clubs européens, des joueurs qui ont été expertisés par des étrangers, c’est beaucoup plus dans une dimension de piloter cette énergie, de piloter cette élite pour l’ordonner, pour la mettre en situation, pour choisir les meilleurs éléments, les rendre conquérants, encore plus efficaces, c’est une situation un peu différente que celle que j’ai vécue au Japon, c’est une situation très intéressante parce que j’ai la chance de posséder une belle équipe.

Q : Et celle qui vous a laissé un arrière- goût d’inachevé ?

R : Je ne conçois pas mes repères de cette manière, le métier d’entraîneur est fait d’événements intenses et d’autres moins intenses, de faits de joie, de faits de peines, de victoires, de défaites.. j’ai conscience que je fais un métier où je perds à 80%, il faut savoir qu’il n’y aura qu’un seul champion du monde, un seul champion d’Afrique, un seul champion du Maroc, un champion de France etc.. C’est un métier où je perds les objectifs à 80%, je ne parle pas des matches qu’on gagne, par exemple le Maroc n’a pas remporté la Coupe d’Afrique des Nations depuis 1976, cela fait trente ans, cela ne veut pas dire que le Maroc n’a pas travaillé et cela ne veut pas dire aussi qu’il n’a pas eu de bons entraîneurs. Je ne conçois pas mon métier en disant qu’il y a eu des moments difficiles, j’ai le sentiment que tous les moments ont été riches, des moments où j’ai appris quelque chose, j’ai beaucoup plus appris dans les situations un peu particulières, les situations d’échec où je cherche à comprendre pourquoi il y a échec et à partir de là tirer tous les enseignements et modifier mon comportement et, éventuellement, acquérir d’autres connaissances.

Q : Vous avez convoqué trente quatre joueurs, quels sont les objectifs que vous voulez tracer avec ce groupe et qu’attendez-vous de cette concentration et de ces différentes réunions avec les joueurs à Enghien les Bains, sachant que parmi ces joueurs, il y en aura qui seront déçus.

R : Pour avoir une idée plus concrète du vrai potentiel du groupe européen, d’ailleurs le 28 décembre, je ferais la même chose au Maroc avec les joueurs locaux, ce qui va me permettre de voir une soixantaine de joueurs. A travers ces deux concentrations, je veux m’autoriser à donner un message fort à tous les joueurs qui, pour différentes raisons, n’ont pas pu être appelés ou qui n’ont pas pu jouer à cause des blessures ou bien pour différentes raisons n’ont pas pu appartenir à l’équipe nationale. Bien évidemment si j’avais organisé un match amical, je n’aurais appelé que vingt joueurs et bien non, j’ai choisi la première option pour une revue d’effectif, je veux montrer à tous les joueurs que je compte sur eux, que je n’avais aucun à priori, que j’arrive avec une nouvelle vue, que mon objectif c’est de fédérer, de rassembler les énergies autour d’un projet collectif et ceux qui appartiendront à l’équipe nationale, ce sont ceux qui s’investiront et qui auront la capacité d’y appartenir. Le message que je tiens à mes joueurs est le suivant: j’en ai fais venir trente aujourd’hui, je veux que vous vous sentiez tous concernés, que vous ayez le sentiment que si je vous ai fait venir, ce n’est pas pour me faire plaisir, c’est pour montrer que vous avez la possibilité de jouer dans cette équipe. J’ai voulu réveiller quelque part le potentiel marocain car pour différentes raisons, dans le passé, certains n’ont pas été appelés ou n’ont pas pu jouer. Donc c’est un message fort et en même temps, cela me donne complètement une idée sur le vrai potentiel, en théorie, du Maroc et l’idée de faire un match amical, c’est beaucoup plus pour voir les joueurs que je n’ai jamais vu jouer. Vous comprenez bien, ça ne m’intéresse pas de mettre a priori ceux qui sont les meilleurs, j’ai une petite idée de savoir qui sont ceux-là, c’est pour me donner une idée sur ceux qui n’ont jamais pu jouer et qui ont effectivement la possibilité de prendre la place de ceux qui jouent d’habitude. Donc l’objectif de ce match est beaucoup plus une revue d’effectif destinée à me donner un maximum de garanties et d’informations, après ce stage. Je n’aurais plus d’espace FIFA et il va falloir que je réfléchisse pour former le groupe de vingt deux joueurs. De plus, le temps presse. Ce match amical, ce n’est pas un match de l’équipe, c’est pour voir des joueurs. Quand je vois les autres nations qui sont en train de préparer les acquis, moi je n’en suis pas encore là, c’est une démarche différente, certes, mais je ne m’inquiète pas parce que, quelque part, il y a quand même des acquis, il y a eu des choses qui ont été faites. Je dois rendre hommage à mon prédécesseur Badou Zaki qui a fait un bon boulot, le mérite revient aussi aux joueurs, n’oublions pas que ces joueurs ont été finalistes lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations et que ces même joueurs sont invaincus en qualification en Coupe du Monde et finalement la non qualification s’est jouée à vingt minutes près. Je n’oublie pas qu’il existe une base très solide, je veux m’appuyer sur le travail qui a été fait, simplement le message à travers une revue d’effectif est de faire passer un message fort pour que les joueurs se sentent concernés, pour qu’il y est redynamisation de l’équipe nationale, réamorcer un processus de dynamique et à l’image de ce qui se passe, l’image d’un bon état d’esprit qui règne dans le groupe, à travers la qualité des entraînements, à travers la qualité du comportement des joueurs. Aujourd’hui je sens un feeling très intéressant, je suis très heureux que les joueurs aient compris ce message.

Q : Le courant est il passé très rapidement avec les joueurs ?

R : Il est trop tôt pour le dire, vous savez, je juge le joueur dans la vie sociale, c’est-à-dire son comportement à l’hôtel, le respect des horaires, les attitudes et puis surtout la qualité de la réception à l’entraînement, et dans ce cadre- là je peux vous assurer que les joueurs réagissent exactement, on sent qu’il existe une affinité ou pas.
De plus, la qualité de l’entraînement me convient absolument, j’ai la sensation que le message passe, maintenant, on se connaît suffisamment, c’est un stage où on se découvre tous les joueurs découvrent ainsi une nouvelle méthodologie de travail, un nouveau staff, une nouvelle philosophie de jeu, la communication. Tout cela est un peu nouveau pour eux, je sens des joueurs attentifs et concentrés.

Q : Certains joueurs et pas des moindres, comme Naybet, El Karkouri, Safri, Kadouri, ne sont pas présent à ce stage, entre temps, avez-vous prévu de faire une tournée pour voir les joueurs de plus près et de rencontrer ceux qui sont absents ?

R : Bien sûr, j’ai un programme, j’irais voir des matches et assister à la rencontre Italie-Côte d’Ivoire qui aura lieu à Genève le 16 novembre. Puis j’irais en Angleterre rencontrer Nourredine Naybet, puisque, comme vous le savez, il a été mis à l’écart de l’équipe nationale pour des raisons qui ne me regardent pas, le passé est le passé et surtout ne pas y revenir. Mon objectif c’est l’avenir, cette éviction je ne pense pas qu’elle a été prise à la légère par les responsables de la fédération, donc je veux comprendre, je veux m’expliquer avec le joueur qui n’a fait que trois matches depuis qu’il est à Tottenham. J’ai besoin de comprendre les raisons et à partir de là je me ferais mon idée et je prendrais ensuite mes responsabilités pour décider si Nourredine Naybet fera partie de l’équipe nationale ou pas. Nourredine Naybet fait partie des grands joueurs marocains, d’ailleurs, son palmarès parle pour lui, un joueur très expérimenté, un joueur intelligent, pour moi il ferait partie des joueurs susceptibles de jouer, maintenant. J’ai besoin d’analyser la situation, j’ai besoin de le rencontrer et de m’expliquer avec lui, je vais lui rendre visite le week-end prochain avant de voir Safri qui n’a pas pu venir pour cause de blessure. Ensuite j’irais voir Kadouri à Kiev qui n’a pas pu se libérer, me faire aussi une idée sur les joueurs qui n’ont pas pu être présents à Enghien. Mon travail est d’être en relation avec les joueurs et de mettre une relation intelligente avec les clubs parce que les clubs comprennent difficilement la libération des joueurs dans la mesure où 90% de mes joueurs évoluent en Europe.

Q : Talal El Karkouri et Fahmi, pourquoi ne sont- ils pas là ?

R : Fahmi est convoqué, arrive demain (vendredi 11 novembre 2005) j’ai besoin de le voir, je le connais déjà, il a joué cinq ans en France, il a joué en Coupe d’Europe avec Lille, aujourd’hui il a mûri, j’ai besoin d’avoir des joueurs d’expérience comme Fahmi. Concernant Talal, il a une autorisation de s’absenter pour régler des problèmes personnels, je suis en contact avec lui, je ne m’inquiète pas, il est titulaire dans son club, c’est aussi un joueur de haut niveau, je le connais très bien d’ailleurs, j’irais le voir aussi après Naybet et Safri, ne vous inquiétez, pas je les suis. Ce sont des joueurs qui, potentiellement, appartiennent à l’équipe nationale.

Q : Vous avez aussi la responsabilité des autres équipes nationales, quels sont vos objectifs pour ces catégories ?

R : Obtenir d’abord des résultats, concernant les événements que nous allons vivre, avec la sélection A pour ce qui est des éliminatoires de la CAN 2006-2008 et 2010. L’objectif est de rendre efficace cette équipe nationale. Aujourd’hui, le Maroc est trente sixième au classement FIFA, alors que j’ai connu le Maroc douzième, vous comprenez qu’il a rechuté. Franchement, ce calcul est bizarre. Je veux donner à cette équipe une dimension plus internationale, j’ai très peu de souvenirs des matches amicaux entre le Maroc et les grandes équipes internationales, la dernière en date c’était contre l’Argentine, il faut réinscrire l’équipe nationale par rapport au niveau des joueurs avec des matchs internationaux de plus haut niveau, pas seulement africains, on a besoin de développer cette relation internationale, j’essaierais par mes expériences et mes connexions pour développer cette image- là.
Pour les Olympiques, nous allons tout faire pour nous qualifier pour Pékin 2008, c’est un rendez- vous planétaire, très important, nous allons mettre en place une stratégie, ces deux équipes seront celles qui seront concernées par la coupe du monde 2010, en sachant que les moins de dix huit ans aujourd’hui auront aussi vingt trois, vingt quatre ans dans cinq ans, il faut aussi s’en occuper.
Pour la dernière catégorie, celle des moins de seize ans qui seront peut être intéressés par la coupe du monde 2014, c’est de les éduquer à des principes de travail, à une philosophie de comportement, de façon qu’on puisse parler le même langage, c’est pour cela que j’ai souhaité réunir ces quatre équipes dans une direction avec un leadership sportif commun et puis surtout une administration commune.

Q : De quelle manière, allez- vous fonctionner avec Nasser Larguet, avez-vous déjà défini les responsabilités de chacun.

R : Cela fait vingt ans que je connais Nasser, c’est bien l’homme de la situation, nous aurons la réponse très bientôt, à l’heure où je vous parle, rien n’est encore décidé, Pour son rôle dans un premier temps, j’espère qu’il me donnera un coup de main dans la direction de l’équipe nationale, son objectif c’est de s’occuper du football marocain et de rentrer en immersion avec le football national, d’être en relation avec les clubs, de mettre en place une vraie stratégie de la formation des entraîneurs, de la formation des arbitres, les infrastructures. Ce sont les gros chantiers sur les vingt prochaines années à venir. Le pays a besoin d’un garçon comme Nasser Larguet qui connaît bien le football international et qui en plus est marocain, je pense qu’il a de grandes qualités pour mettre en place une vraie politique nationale.

Q : Il sera quand même à vos côtés, le cas échéant ?

R : Moi, je m’occupe des affaires internationales étant donné que j’ai la responsabilité des équipes nationales, il sera quand même là pour m’aider, mais son activité sera plus axée sur le national. La proportion qui forme les équipes nationales A et B est de plus de 80% européenne. L’objectif est de former le maximum de jeunes du pays qui en a bien besoin. Nasser sera à mes côtés pour administrer mes équipes nationales et moi aussi je serai à ses côtés lorsqu’il s’attaquera au football marocain.

Quelle va être votre relation avec la presse nationale ?
R : Je mettrais tout en place, un dispositif pour que la presse marocaine puisse travailler dans de bonnes conditions et avoir de très bonnes relations. Je souhaite maintenir ma communication avec le football du pays de mon adoption. J’aurai besoin de tous les organes de la presse marocaine.

Propos recueillis par Mimoun MEHROUG

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